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Agression sioniste contre les Palestiniens : Israël ne respecte pas l’accord de la trêve

Alors que l’accord sur la trêve est toujours en vigueur, les sionistes ne se sont pas privés de de pratiquer la terreur dans la ville martyre de Ghaza. Selon l’agence de presse Wafa, sept Palestiniens ont été blessés, ce dimanche matin, par des balles tirées par les forces d’occupation sionistes à proximité de l’hôpital Al-Qods et l’hôpital indonésien dans la bande de Ghaza.

Les Palestiniens ont été touchés par les balles de l’armée sioniste alors qu’ils voulaient inspecter leurs maisons et leurs biens se trouvant près des deux hôpitaux, a précisé la même source. 

Ce n’est pas la première fois que les forces de l’occupation sionistes violent les termes de l’accord de la trêve humanitaire entrée en vigueur vendredi.

Les mêmes sources ont ajouté que “les forces d’occupation ont empêché, en même temps, 1,7 million de personnes déplacées dans le sud de la bande de Gaza de revenir inspecter leurs maisons et leurs biens, dont la plupart ont été bombardés et détruits au centre et au nord de la bande de Ghaza, ou même de chercher les membres de leur famille disparus”.

Huit martyrs en Cisjordanie occupée

Huit Palestiniens sont tombés en martyrs en 24 heures en Cisjordanie, dont cinq à Jénine, dans le nord du territoire occupé depuis 56 ans par l’entité sioniste, a rapporté hier le ministère palestinien de la Santé.

Cinq personnes sont tombées en martyrs, selon le ministère, par des tirs de l’armée d’occupation sioniste à Jénine, lors d’une incursion de nombreux blindés dans la ville.

Des sources médicales ont affirmé de leur côté que 15 personnes avaient été blessées, tandis que des témoins rapportaient qu’un drone sioniste avait mené une frappe aérienne sur le camp de réfugiés de la ville.

Selon d’autres témoins, l’armée d’occupation sioniste encerclait l’hôpital public de Jénine ainsi que la clinique Ibn Sina. Des soldats fouillaient des ambulances. Ils ont également fait état de violents combats à l’arme automatique.

Par ailleurs, un médecin de 25 ans est tombé en martyr samedi matin devant chez lui à Qabatiya, près de Jénine. Un autre Palestinien est tombé en martyr à el-Bireh, près de Ramallah.

Samedi soir, un autre martyr est tombé dans un raid de l’armée sioniste sur un village au sud de Naplouse.

La violence contre les civiles a aussi flambé en Cisjordanie occupée depuis le 7 octobre, date du début de l’agression sioniste contre la bande de Ghaza qui a fait quelque 15.000 martyrs.

Plus de 230 Palestiniens sont tombés en martyrs, tués par des hordes de colons et des soldats sionistes en Cisjordanie, selon le ministère de la Santé palestinien.

Libération d’un second groupe de 39 prisonniers palestiniens

Un second groupe de 39 prisonniers palestiniens (6 femmes et 33 enfants) ont été libérés dans la nuit de samedi à dimanche de deux prisons de l’entité sioniste, l’une dans la ville de Beitunia, à l’ouest de Ramallah et la seconde à Al Qods occupée dans le cadre de l’accord de la trêve humanitaire, rapporte l’agence palestinienne Wafa.

Un bus et des véhicules appartenant au Comité international de la Croix-Rouge ont transporté un certain nombre de prisonniers libérés de la prison de l’entité sioniste d'”Ofer” vers la municipalité d’Al-Bireh, tandis que les cinq prisonniers d’Al Qods occupée et un enfant ont été libérés de la prison local “Al-Maskobiyah”, ajoute la même source.

Sur place, des centaines de palestiniens ont accueilli les prisonniers libérés sur la place municipale d’Al-Bireh, scandant des slogans pour la libération de tous les prisonniers palestiniens détenus dans les prisons de l’occupant sioniste.

Au moment de la libération des 39 prisonniers palestiniens, les forces d’occupation ont attaqué des journalistes près de la prison d’Ofer, à l’ouest de Ramallah, en tirant des bombes de gaz lacrymogène, ainsi que le refoulement d’autres journalistes près de la prison militaire d’Al Qods occupée et les empêchant d’approcher des maisons des prisonniers libérés, ajoute Wafa.

Un peu plus tôt dans la journée de samedi, le directeur du Club du détenu palestinien, Abdellah Ezzeghari, avait souligné que l’entité sioniste a procédé à des modifications dans la liste des prisonniers palestiniens devant être libérés samedi, au deuxième jour de la trêve humanitaire.

Dans une déclaration à l’APS, Ezzeghari avait précisé que (l’entité sioniste) “n’a pas respecté le critère de l’ancienneté dans la sélection des prisonniers palestiniens devant être libérés samedi, tel qu’il a été convenu dans la conclusion de l’accord de la trêve humanitaire signé mercredi”, affirmant que cette raison est à l’origine du retard dans la libération des otages.

Vendredi, un premier contingent de 39 prisonniers palestiniens, des femmes et des enfants, ont été libérés par l’entité sioniste au premier jour de la trêve humanitaire, en échange de 13 otages remis en liberté par le Hamas.

Pour rappel, le nombre de prisonniers dans les prisons de l’occupation sioniste est de

7.500 personnes dont 72 femmes et 250 enfants, tandis que plus de 3.000 Palestiniens ont été arrêtés après le début de l’agression sioniste contre la bande de Ghaza, le 7 octobre dernier.

248 camions d’aide humanitaire sont arrivés dans l’enclave

L’ONU a annoncé samedi qu’un total de 248 camions d’aide humanitaire sont arrivés dans la bande de Ghaza depuis l’entrée en vigueur la veille de la trêve et sur ce nombre, 61 véhicules ont acheminé du matériel médical, de la nourriture et de l’eau dans le Nord de l’enclave.

Onze ambulances, trois autocars et un véhicule à plateau ont été livrés à l’hôpital Al-Shifa, le plus grand de la Bande de Ghaza, “pour aider aux évacuations”, précise dans un communiqué de l’agence des Nations Unies chargée de la coordination humanitaire (OCHA).

“Plus la trêve durera, plus les organisations humanitaires seront en mesure d’envoyer de l’aide à l’intérieur et à l’extérieur de la bande de Ghaza”, a ajouté l’OCHA, remerciant le Croissant-Rouge palestinien et le Croissant-Rouge égyptien.

Depuis des semaines, l’ONU, des ONG internationales et de nombreuses capitales étrangères ne cessaient de réclamer une pause dans les combats ou un cessez-le-feu, afin notamment d’acheminer de l’aide d’urgence à la population de la bande de Ghaza qui survit dans des conditions humanitaires désastreuses.

Synthèse : R.I

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