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Adhésion de l’Algérie aux BRICS : les Sud-Africains expriment leur optimisme

Le directeur du Moyen-Orient au ministère sud-africain des Affaires étrangères, l’ambassadeur Ashraf Youssef Souleiman, a exprimé son grand optimisme quant à la possibilité d’une adhésion de l’Algérie au groupe des BRICS, car elle y est qualifiée pour plusieurs considérations.

Ashraf Youssef Souleiman a confirmé, lors d’un appel téléphonique à la Radio nationale (Chaîne I), que l’Algérie fait partie des pays de grande importance sur le continent africain et que si elle rejoint les BRICS, elle jouera un rôle de premier plan dans la région.

Dans le même contexte, a expliqué que le dossier de l’adhésion de l’Algérie est entre les mains des chefs des cinq pays de la Communauté économique, notamment après leur approbation de l’élargissement du groupe BRICS.

La demande de l’Algérie a déjà reçu le soutien de la Chine, de la Russie et de l’Afrique du Sud.

Poids lourd économique du groupe, la Chine a clairement réitéré au sommet sa position en faveur d’un élargissement.

“Les Brics doivent œuvrer en faveur du multilatéralisme et ne pas créer de petits blocs. Nous devons intégrer davantage de pays dans la famille des Brics”, a indiqué le président Xi Jinping.

L’Inde, l’autre locomotive économique du groupe, a également déclaré soutenir l’ouverture.

“L’Inde soutient pleinement l’élargissement de la composition des Brics et se réjouit d’avancer vers un consensus”, a déclaré le Premier ministre, Narendra Modi.

“Nous défendons tous un ordre mondial multipolaire”, a souligné pour sa part, le président russe, Vladimir Poutine qui s’est exprimé au sommet en visioconférence.

Les Brics ont créé en 2015 une Nouvelle banque de développement (NDB) avec l’ambition de proposer un choix autre que la Banque mondiale et le FMI.

Celle-ci a investi 30 milliards de dollars dans des projets d’infrastructure et de développement durable dans les États membres et les économies en développement.

L’Algérie a avancé plus de 1.5 milliards de dollars en guise de participation.

Les modalités d’adhésion fixées

Alors que la question de l’éventuel élargissement constitue un des sujets brûlants du sommet des BRICS à Johannesburg, la ministre sud-africaine des Affaires étrangères a déclaré que les membres du groupe se sont mis d’accord sur les modalités de ce processus.

“Nous nous sommes mis d’accord sur la question de l’expansion. Nous avons adopté un document qui définit les lignes directrices, les principes et les processus pour prendre en considération les pays souhaitant devenir membres des BRICS”, a déclaré Mme Pandor sur Ubuntu Radio, une station gérée par le ministère sud-africain des Affaires étrangères.

Bien que tous les membres des BRICS aient publiquement exprimé leur soutien à l’expansion du groupe, son ampleur et sa rapidité ont apporté des divergences.

Actuellement, plus de 40 pays ont exprimé leur intérêt à rejoindre les BRICS. Parmi eux, 23 pays ont officiellement soumis leur candidature pour rejoindre l’organisation, a dévoilé en août Mme Pandor. Des pays africains tels que l’Algérie, l’Égypte, l’Éthiopie, le Sénégal et le Nigéria ont postulé. L’Iran, la Turquie, l’Indonésie font également partie des candidats.

Synthèse : Sid Ali

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