Le ministère de la Santé a invité tous les auxiliaires médicaux en anesthésie-réanimation à se conformer à cette décision judiciaire et à en respecter les dispositions, afin d’assurer la continuité du fonctionnement normal des établissements publics de santé, de préserver l’intérêt général et de garantir une prise en charge optimale des patients.
Le ministère de la Santé a annoncé, dans un communiqué publié mardi, qu’une ordonnance en référé a été rendue par le tribunal administratif de Blida, ordonnant la suspension de la grève annoncée par le Syndicat national autonome des auxiliaires médicaux en anesthésie-réanimation de la santé publique. Le ministère a appelé l’ensemble des concernés à se conformer à cette décision judiciaire et à en respecter les dispositions afin de garantir la continuité du fonctionnement normal des établissements publics de santé. «Sur la base de l’ordonnance en référé rendue par le tribunal administratif de Blida sous le numéro 26/01182, revêtue de la formule exécutoire sous le numéro 26/216 et notifiée au syndicat concerné par voie d’affichage, le ministère de la Santé informe qu’une ordonnance publique et contradictoire a été rendue ordonnant la suspension de la grève annoncée dans le préavis de grève émis par le Syndicat national autonome des auxiliaires médicaux en anesthésie-réanimation de la santé publique, prévoyant une grève nationale les 2 et 3 juin 2026 », a précisé le communiqué.
Le ministère de la Santé a invité tous les auxiliaires médicaux en anesthésie-réanimation à « se conformer à cette décision judiciaire et à en respecter les dispositions, afin d’assurer la continuité du fonctionnement normal des établissements publics de santé, de préserver l’intérêt général et de garantir une prise en charge optimale des patients », selon la même source. Le ministère a également rappelé, dans le même contexte, qu’« une séance de conciliation s’est tenue le 24 mai 2026 dans le cadre des efforts visant à traiter les préoccupations professionnelles soulevées, et que les canaux de dialogue et de concertation demeureront ouverts avec les partenaires sociaux dans un esprit de respect mutuel et conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur, de manière à garantir la protection des droits des travailleurs et la continuité du service public de santé ».
Enfin, le ministère de la Santé a réaffirmé « son engagement à poursuivre le recours au dialogue constructif et à la concertation responsable comme mécanisme fondamental pour traiter les différentes questions professionnelles et sociales, dans l’intérêt général et afin d’assurer la continuité de la prestation des services de santé aux citoyens dans les meilleures conditions ».
Synthèse : Ali.C
LA NATION Quotidien National D'information