L’Union nationale de protection des consommateurs (UNPC) a mis en garde contre la multiplication des intermédiaires et la domination des réseaux de spéculation sur le marché national. Selon cette organisation, ces pratiques ont contribué à creuser considérablement les écarts de prix entre le producteur et le consommateur, aggravant ainsi les perturbations enregistrées dans l’approvisionnement des marchés en pommes de terre et en huile de table.
Les marchés et les établissements de restauration rapide connaissent des perturbations dans l’approvisionnement en pommes de terre et en huile de table. Cette situation suscite le mécontentement des citoyens et des propriétaires de fast-foods, qui peinent à se procurer ces deux produits de première nécessité, désormais vendus à des prix élevés. Une situation qui affecte négativement le pouvoir d’achat des ménages, d’autant que le prix de la pomme de terre atteint 150 dinars le kilogramme, voire 190 dinars dans certaines wilayas, malgré son plafonnement à 90 dinars par le ministère du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national, conformément à une instruction datée du 1er octobre 2026, prise à la suite des conclusions du Conseil ministériel. Les établissements de restauration rapide se plaignent également des perturbations dans l’approvisionnement. Face à cette situation, plusieurs propriétaires de fast-foods se retrouvent confrontés à des difficultés pour assurer leurs besoins quotidiens en pommes de terre et en huile, en raison de la hausse des coûts d’approvisionnement. Ils doivent ainsi faire face à un véritable dilemme : maintenir des prix abordables tout en couvrant des charges de plus en plus importantes.
Dans ce contexte, le vice-président de l’Union nationale de protection des consommateurs (UNPC), Khoudir Kribaa, a mis en garde contre les dysfonctionnements observés sur le marché national. Il en attribue les causes à la multiplication des intermédiaires et à la domination des réseaux spéculatifs, qui engendrent d’importants écarts de prix entre le producteur et le consommateur. Il a précisé que le fait de certains grossistes évitent le recours à la facturation rend difficile le suivi de l’origine des marchandises et de leur circuit de distribution, entraînant ainsi, selon lui, des déséquilibres sur le marché national. Aussi, M.Kribaa a appelé au renforcement des contrôles sur le terrain et à l’application des sanctions prévues par la loi à l’encontre des spéculateurs et des auteurs de pratiques monopolistiques. Il a également plaidé pour la réactivation du rôle des offices publics, à l’image de la COFEL, de l’ONAFROIS, de l’OFLA et de la CAPCS, afin de permettre l’achat direct des produits auprès des agriculteurs, leur stockage, leur distribution et le plafonnement de leurs prix, dans le but de garantir leur disponibilité et de préserver le pouvoir d’achat des consommateurs ainsi que les intérêts des agriculteurs. Il a également préconisé la construction d’unités de transformation et de grandes chambres froides à proximité des grandes exploitations agricoles, afin d’absorber les excédents de production, de préserver les récoltes et d’encourager les agriculteurs à poursuivre leur activité dans leurs filières respectives sans subir de pertes.
Par ailleurs, le vice-président de l’UNPC a attiré l’attention sur les dangers des rumeurs relayées sur les réseaux sociaux au sujet d’une prétendue pénurie de produits de large consommation. Ces informations incitent les citoyens à constituer des stocks de manière anarchique et alimentent les comportements de précipitation et d’achat excessif. Il a ainsi appelé les consommateurs à faire preuve de vigilance et à ne pas céder aux informations trompeuses, susceptibles d’accentuer la pression sur les points de vente et de compliquer davantage la situation de l’approvisionnement.
Amel Bici
Flambée des prix et tensions sur la disponibilité
L’Union nationale de protection des consommateurs (UNPC) a mis en garde contre la multiplication des intermédiaires et la domination des réseaux de spéculation sur le marché national. Selon cette organisation, ces pratiques ont contribué à creuser considérablement les écarts de prix entre le producteur et le consommateur, aggravant ainsi les perturbations enregistrées dans l’approvisionnement des marchés en pommes de terre et en huile de table.
Les marchés et les établissements de restauration rapide connaissent des perturbations dans l’approvisionnement en pommes de terre et en huile de table. Cette situation suscite le mécontentement des citoyens et des propriétaires de fast-foods, qui peinent à se procurer ces deux produits de première nécessité, désormais vendus à des prix élevés. Une situation qui affecte négativement le pouvoir d’achat des ménages, d’autant que le prix de la pomme de terre atteint 150 dinars le kilogramme, voire 190 dinars dans certaines wilayas, malgré son plafonnement à 90 dinars par le ministère du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national, conformément à une instruction datée du 1er octobre 2026, prise à la suite des conclusions du Conseil ministériel. Les établissements de restauration rapide se plaignent également des perturbations dans l’approvisionnement. Face à cette situation, plusieurs propriétaires de fast-foods se retrouvent confrontés à des difficultés pour assurer leurs besoins quotidiens en pommes de terre et en huile, en raison de la hausse des coûts d’approvisionnement. Ils doivent ainsi faire face à un véritable dilemme : maintenir des prix abordables tout en couvrant des charges de plus en plus importantes.
Dans ce contexte, le vice-président de l’Union nationale de protection des consommateurs (UNPC), Khoudir Kribaa, a mis en garde contre les dysfonctionnements observés sur le marché national. Il en attribue les causes à la multiplication des intermédiaires et à la domination des réseaux spéculatifs, qui engendrent d’importants écarts de prix entre le producteur et le consommateur. Il a précisé que le fait de certains grossistes évitent le recours à la facturation rend difficile le suivi de l’origine des marchandises et de leur circuit de distribution, entraînant ainsi, selon lui, des déséquilibres sur le marché national. Aussi, M.Kribaa a appelé au renforcement des contrôles sur le terrain et à l’application des sanctions prévues par la loi à l’encontre des spéculateurs et des auteurs de pratiques monopolistiques. Il a également plaidé pour la réactivation du rôle des offices publics, à l’image de la COFEL, de l’ONAFROIS, de l’OFLA et de la CAPCS, afin de permettre l’achat direct des produits auprès des agriculteurs, leur stockage, leur distribution et le plafonnement de leurs prix, dans le but de garantir leur disponibilité et de préserver le pouvoir d’achat des consommateurs ainsi que les intérêts des agriculteurs. Il a également préconisé la construction d’unités de transformation et de grandes chambres froides à proximité des grandes exploitations agricoles, afin d’absorber les excédents de production, de préserver les récoltes et d’encourager les agriculteurs à poursuivre leur activité dans leurs filières respectives sans subir de pertes.
Par ailleurs, le vice-président de l’UNPC a attiré l’attention sur les dangers des rumeurs relayées sur les réseaux sociaux au sujet d’une prétendue pénurie de produits de large consommation. Ces informations incitent les citoyens à constituer des stocks de manière anarchique et alimentent les comportements de précipitation et d’achat excessif. Il a ainsi appelé les consommateurs à faire preuve de vigilance et à ne pas céder aux informations trompeuses, susceptibles d’accentuer la pression sur les points de vente et de compliquer davantage la situation de l’approvisionnement.
Amel Bici
LA NATION Quotidien National D'information