Les candidats au baccalauréat ont unanimement estimé que les questions de l’épreuve de langue arabe étaient à la portée de tous, affirmant qu’un élève de niveau moyen pouvait y répondre sans difficulté. Plusieurs candidats ont indiqué que le sujet était relativement facile pour les filières Lettres et Philosophie ainsi que Langues étrangères, tout en restant accessible aux élèves des filières scientifiques et de Gestion-Économie.
Les candidats de la filière Lettres et Philosophie ont exprimé, dimanche, leur satisfaction quant au contenu de l’épreuve, soulignant qu’un élève de niveau moyen pouvait répondre aux questions avec aisance, notamment dans le premier sujet portant sur un texte poétique à caractère politique du poète martyr Abderrahim Mahmoud. Les questions de compréhension et d’analyse étaient directes et claires, tandis que celles relatives à l’analyse grammaticale étaient d’un niveau moyen. Le second sujet portait sur un texte de l’écrivain Gibran Khalil Gibran.
Pour les filières scientifiques et Gestion-Économie, le premier sujet concerne un texte de poésie politique du poète Ahmed Tayeb Maâche, tandis que le second était extrait de l’ouvrage Faydh Al-Khatir d’Ahmed Amine. Les questions de compréhension étaient centrées sur le contenu du texte, alors que celles de langue portaient sur l’analyse grammaticale. Selon les candidats, ces questions étaient directes, accessibles à tous et conformes au programme scolaire.
Aux abords des centres d’examen, une atmosphère d’optimisme régnait parmi les élèves et leurs parents. De nombreux parents étaient présents dès les premières heures de la matinée pour accompagner leurs enfants et leur apporter un soutien moral. De leur côté, des enseignants et encadreurs chargés de la surveillance des examens ont déclaré à des médias que les sujets de langue arabe étaient équilibrés et respectaient la progression pédagogique adoptée. Ils ont estimé que le niveau des questions était conforme à la nature de l’examen national et garantissait l’égalité des chances entre tous les candidats.
La première journée des épreuves du baccalauréat, session de juin 2026, s’est déroulée dans une organisation rigoureuse à travers les différents centres d’examen du pays, avec des mesures spécifiques visant à assurer le bon déroulement de cet important rendez-vous éducatif.
Plus de 876 000 candidats passent cette année les épreuves du baccalauréat à travers les différentes wilayas du pays, dont 588 615 candidats scolarisés et 287 586 candidats libres, répartis dans 2 973 centres d’examen.
Le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Seghir Saâdaoui, a affirmé, lors de son intervention à la télévision algérienne samedi soir, que toutes les dispositions avaient été prises à l’échelle nationale afin d’assurer le bon déroulement des examens du baccalauréat, session de juin 2026. Il a souligné la pleine préparation du secteur pour l’organisation de ces examens nationaux, en coordination avec les différents secteurs concernés. Il a précisé que toutes les mesures nécessaires avaient été mises en place pour permettre aux candidats de passer leurs examens dans les meilleures conditions.
Il a également rassuré les 876 201 candidats, en affirmant que les questions porteront exclusivement sur les cours prévus au programme et ne sortiront pas du cadre des enseignements dispensés.
Amel Bici
LA NATION Quotidien National D'information