Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a souligné, à New York, que le statut d’El-Qods n’est pas une simple clause d’un processus politique, mais une question de justice et de légalité internationale, indique dimanche un communiqué du ministère.
Lors de sa participation à la réunion ministérielle conjointe de la Ligue arabe et de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) concernant El-Qods, tenue dans le cadre de la semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, M. Attaf a affirmé qu’aucune mesure unilatérale visant à modifier le caractère, le statut ou la composition démographique de la ville sainte “ne peut créer le moindre droit ni conférer la moindre légitimité”.
A cette occasion, le ministre d’Etat a réitéré “l’attachement de l’Algérie à la nécessité de préserver le statut historique et juridique des lieux saints musulmans et chrétiens, à commencer par la Mosquée Al-Aqsa dans son intégralité, et de passer à une action arabe et musulmane coordonnée, au sein des Nations unies et dans les différents fora internationaux, afin de défendre le statut juridique d’El-Qods, de faire face aux tentatives d’imposer le fait accompli et de renforcer la protection juridique et politique des habitants de la ville sainte”.
“La protection de la ville d’El-Qods, la préservation de ses lieux saints et la sauvegarde de son identité demeurent une responsabilité collective qui exige de rejeter l’occupation, de refuser de s’en accommoder et de ne jamais accepter la banalisation de ses violations”, a-t-il conclu.
APS
LA NATION Quotidien National D'information