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Lettre au président de la république : des personnalités demandent à Tebboune la libération d’El Kadi Ihsane

Une trentaine de personnalités nationales, journalistes, artistes et intellectuels, viennent de saisir le président de la République, lui demandant d’user de ses prérogatives pour accorder au journaliste El Kadi Ihsane, «la grâce présidentielle, lui rendre sa liberté et lever le poids considérable qui pèse sur sa famille et ses proches».

Parmi les signataires figurent, la moudjahida Louisette Ighilahriz, les scientifiques Elias Zerhouni et Noureddine Melikechi, le romancier Yasmina Khadra, le cinéaste Merzak Allouache, les journalistes Saïd Djaafer et Hmida Layachi et le sociologue Nacer Djabi.

 «Les voies de recours judiciaire étant désormais épuisées», le chef de l’État est « le seul à pouvoir mettre fin à cette pénible et douloureuse situation », écrivent les personnalités qui disent ne pas vouloir revenir sur les raisons de la détention d’El Kadi Ihsane et « les procédures judiciaires qui ont abouti à sa lourde condamnation ».

Une telle grâce pour le journaliste et « d’autres détenus d’opinion », « serait un signal fort pour la justice et la liberté », écrivent-ils, soulignant que « le sort réservé à Ihsane El Kadi a provoqué un grand abattement chez beaucoup d’Algériens qui souhaitent voir la consécration des libertés dans notre pays ».

Les signataires mettent, par ailleurs, en exergue les qualités et le patriotisme du journaliste El Kadi Ihsane, « fortement marqué par le parcours de son père, le moudjahid Bachir El Kadi » et qui « a constamment eu les intérêts de l’Algérie à cœur ».

« Son professionnalisme et son engagement lui valent un respect mérité dans notre pays comme à l’étranger », témoignent-ils, ajoutant qu’ « en empathie avec ses compatriotes, Ihsane El Kadi a toujours fait le choix, même si les conditions ont pu être difficiles, de travailler au pays et pour son pays ».

Pour rappel, El Kadi Ihsane, a été condamné, en juin dernier, par la Cour d’appel d’Alger à 7 ans de prison, dont cinq ans fermes pour « perception de fonds de l’étranger ». Il avait été arrêté et incarcéré fin décembre 2022.

Le 12 octobre dernier, la Cour suprême a rejeté le pourvoi en cassation introduit par ses avocats, rendant sa condamnation définitive.

R.N

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