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Kamala Harris (vice-présidente américaine) : « il doit y avoir un cessez-le-feu immédiat» à Ghaza

Alors que les bombes sionistes ne cessent de pleuvoir sur la bande de Ghaza et que les intermédiaires peinent à convaincre les deux parties à s’entendre sur une trêve, les responsables américains tentent de prendre de la distance de la politique génocidaire du premier ministre sioniste, au moins sur le plans du discours.

 La vice-présidente américaine, Kamala Harris, a, prôné, dimanche, une trêve immédiate. « Etant donné l’ampleur des souffrances à Gaza, il doit y avoir un cessez-le-feu immédiat pour au moins les six prochaines semaines, ce qui est actuellement sur la table des négociations » entre Israël et le Hamas, a-t-elle déclaré lors d’un discours commémorant une marche pour les droits civiques à Selma, dans l’Alabama. « Cela permettra de libérer les otages et d’acheminer une quantité significative d’aide », a-t-elle ajouté, appelant le Hamas à se positionner favorablement. « Le Hamas affirme qu’il veut un cessez-le-feu. Eh bien, il y a un accord sur la table. Et comme nous l’avons dit, [il] doit accepter cet accord. »

« Trop de Palestiniens innocents ont été tués », a déclaré la vice-présidente des Etats-Unis, en faisant référence à la distribution d’aide à Gaza qui a tourné au drame, jeudi ; le ministère de la santé du Hamas accuse l’armée israélienne d’avoir tué 118 personnes en tirant sur la foule. L’armée israélienne a reconnu des « tirs limités » et a affirmé que la plupart des victimes étaient mortes dans une « bousculade ».

Kamala Harris a également émis la critique la plus virulente à ce jour à l’encontre d’Israël de la part d’un haut fonctionnaire américain, appelant le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, à prendre des mesures pour accroître l’aide à Gaza. « Le gouvernement israélien doit en faire davantage pour augmenter de manière significative le flux d’aide. Il n’y a pas d’excuses », a-t-elle déclaré, précisant qu’Israël « devait ouvrir de nouveaux points de passage » et « ne doit pas imposer de restrictions inutiles à l’acheminement de l’aide ».

Au Caire, des négociations ont repris, dimanche, en vue d’une trêve entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza, pendant le mois de ramadan. L’enclave palestinienne, assiégée, est soumise à de nouveaux bombardements meurtriers et est menacée de famine selon les Nations unies (ONU). Des représentants du Hamas, du Qatar et des Etats-Unis se sont retrouvés pour « entamer un nouveau cycle de négociations », selon le média égyptien progouvernemental Al-Qahera.

R.I

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