Les rencontres de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies ont débuté ce mardi à New York, avec la participation de près de 130 chefs d’Etat et de gouvernement, ainsi que de délégations et représentants des Etats membres.
Chargé par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, M. Ahmed Attaf, représente l’Algérie aux travaux de la semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies.
Le débat général, qui se poursuivra jusqu’au 28 septembre, sera marqué par les interventions des dirigeants et représentants des Etats membres, qui présenteront leurs positions sur les principales questions et défis internationaux.
L’ordre du jour porte notamment sur la paix et la sécurité, le changement climatique, la santé, le développement, les droits de l’homme, ainsi que la gouvernance numérique et l’intelligence artificielle.
Les travaux accorderont également une attention particulière aux principales crises et questions internationales, notamment la question palestinienne et la situation dans la bande de Ghaza.
La 81e session est présidée par le ministre bangladais des Affaires étrangères, Khalilur Rahman, élu le 2 juin dernier à la présidence de l’Assemblée générale. La session est placée sous le thème “Restaurer la confiance, gérer la transformation : une organisation des Nations unies au service de tous”.
Le président du Conseil européen, Antonio Costa, doit également prendre la parole jeudi devant l’Assemblée générale au nom de l’Union européenne, dans le cadre de la série d’interventions des dirigeants et représentants de haut niveau.
Cette session intervient à quelques mois de la fin du mandat du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, dont le deuxième et dernier mandat s’achève le 31 décembre 2026. Il avait pris ses fonctions en janvier 2017, succédant au Sud-Coréen Ban Ki-moon.
Pour rappel, sept candidats sont en lice jusqu’à présent pour succéder à Antonio Guterres. Lors du dernier sondage informel organisé au sein du Conseil de sécurité, l’ancienne vice-présidente du Costa Rica, Rebeca Grynspan, est arrivée en tête, avec une avancée limitée.
Le futur secrétaire général devra toutefois obtenir l’accord des cinq membres permanents du Conseil de sécurité, avant que celui-ci ne recommande un candidat à l’Assemblée générale des Nations-unies.
APS
LA NATION Quotidien National D'information